Effervescance

Effervescance
Là où tout s'est cloturé, ici ou j'ai tourné la page. L'acte premier s'achève ici. C'est là que j'ai fait mes premiers pas, que j'ai découvert ces choses insoupçonnées. Dans ce blanc, dans ce vide, dans le mystère de l'inconnu. C'est ici que l'Acte deux démarre. Emplie de moi, emplie de mes frasques, de mes douleurs, de mes bonheurs, emplie d'eux, emplie de tout un vécu. Me voila armée de mon pseudo passé. Me voila jetée , imergée dans le cahot, dans le chahut, dans ce carnage incessant. Débrouille toi ma grande, fais de ton mieux. J'enchaîne et me déchaine allégrément, insouciante je ne mesure pas le temps, je ne contrôle pas ce vent.

# Posté le vendredi 27 novembre 2009 10:16

Modifié le samedi 28 novembre 2009 06:52

Prend son paquetage et déménage !

Prend son paquetage et déménage !
On s'en ira vers de nouveaux horizons. Une aventure quelque peu effrayante mais surtout excitante. On s'en va pour de nouvelles aventures ou mésaventures.Une sacrée expédition. Dans l'inconnu, où rien n'a d'histoire, rien n'a de sens, tout est quasiment blanc, tout me semble impersonnel, tout est vierge.Un drôle de mélange mystérieux, intriguant, effrayant. La-bas où rien n'est catalogué, car rien n'est connu, tout est à découvrir. La bas où ça grouille de monde, où la diversité est à son comble. Ces nouveaux lieux, ces nouveaux squattes, ces nouveaux visages, ces nouvelles habitudes, ces nouveaux avantages et ces nouveaux inconvégnants, ces nouvelles ambiances. La vie à l'état pure, LA Mienne. La Liberté absolue, l'extrême indépendance, l'autonomie. Il est l'heure d'être jetée nul part, sous l'oeil inquiet , triste et nostalgique de Maman. Je m'en vais... Je vais ailleurs parcourir de nouveaux chemins et Je serais provisoirement une étrangère errant au milieu de nulle part, je serai aussi cette observatrice buvant la fraicheur de ces choses encore jamais vues. C'est l'heure maintenant, il est tant. Let's Go.

Listen !

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 14:41

Modifié le vendredi 27 novembre 2009 10:20

Sentir quelque Chose

Sentir quelque Chose
Jusqu'à en perdre la tête.

# Posté le samedi 27 juin 2009 15:00

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 15:10

Go, Go, Go

Go, Go, Go
Et si demain tu crevais ? Que resterait t-il de ton insignifiante existence ? T'as ouvert tant de porte, t'es allé voir tant de lieux. T'as commencé, puis arrêté. T'as mis un pied, puis l'autre, et t'as lâchement reculé. Comme un être dont la satisfaction n'est jamais comblée. Comme un vulgaire capricieux. T'as voulu gouté à tout, assouvir ta curiosité, blinder ton expérience, développer ta polyvalence. Tu t'es cherché, tu t'es plongé dans une multitude de domaines, histoire de trouver le bon. De la musique à la politique. De l'écriture à la couture. Du sport aux jeux vidéo. T'étais parti à la recherche de ton labyrinthe. Tu voulais une passion qui aurait dessiné tes rêves, qui aurait nourri tes ambitions et blindé tes heures creuses. Tu voulais faire quelque chose de tes dix doigts, avoir ton truc à toi. Celui qu'on aurait assimilé à ton prénom, comme deux choses indissociables. Marquer ta furtive apparition dans cette putain vie. Laisser quelque chose de bien sur ton médiocre chemin. Evidement rien de grandiose, tu ne cherchais pas l'appotéose, juste une petite trace sur le tableau blanc. Histoire de dire, "ça" c'était moi. T'as été Passionné pour certains, effrayée par d'autres. T'as finalement tout arrêté. T'aspirais à autre chose, t'as fait marche arrière face à la difficulté.Tout ça te semblait dérisoire. Et ouais, c'est plus facile de débuter que de s'acharner. Premier mur, t'as posé les armes, tu t'es barré laissant tout en plan. T'es allé voir ailleurs, peut être que la bas c'est mieux. T'as tout essayé, toutes les portes, tous les chemins, tous ceux que tu voulais voir, t'as vu, t'en as effleuré les murs et par peur d'échouer t'as dégarpis. Par flemme de t'investir, t'as opté pour la facilité. Ne montrant pas ton vrai visage, refoulant tes envies. Il te reste aujourd'hui, des souvenirs dans la tête, et des regrets sur le dos. Tu vas quand meme pas t'barrer comme ça. Il parait qu'il n'est jamais trop tard. Alors, fonce, et cette fois, ne t'arrête pas.

# Posté le samedi 09 mai 2009 14:16

Modifié le samedi 09 mai 2009 14:54

Et quand le masque tombe, Que reste t-il ?

Et quand le masque tombe, Que reste t-il ?
J'ai des doutes plein le paquetage. Le cerveau qui turbine. Des ronds ovales, des carrés rectangles et vice versa. Des sacs de noeuds dans la valise. Comment distinguer le vrai du faux si le vrai veut prendre l'apparence du faux ? Le vrai peut être faux et le faux peut être vrai. Tout comme le beau est moche, et le moche est beau. Le Rouge se délave tantot au Bleu, le Bleu maquille son Rouge. Le rebel finit par se ranger pendant que le sage feind la rebellion. La bourgeoise finit bobo, la prolétaire ressort blingbling. Tu veux le Ying, Je veux le Yang. De rive Gauche à rive Droite. Le gentil trahit, devient méchant et le méchant lassé devient gentil. La grande veut être petite, la petite rêve d'être grande. La fin ressemble au début, Le début nous inspire la fin. L'un est l'autre, l'autre envie l'un puis L'autre devient L'un. Les deux extremes balancent inlassablement. D'un coté à l'autre. Faisant vriller leurs facettes à tour de rôle. Si face alors pile, Si pile alors face. L'équilibre vacille. Réalité floutée, Constat mitigé, vérité maquillée. Désordre général. Nul assemblage, faux équilibre. La désunion. L'un tiraille l'autre. Le piano m'a l'air désacordé et les accords sonnent faux. Comme une mélodie faussement composée. Et l'herbe de ton voisin sera toujours plus verte que la tienne. Et lorsque tu mets le pied dans son gazon, il jaunit, tout comme ta propore herbe avait déjà séché . Mais qui es tu ? L'un ? L'autre ? Serais-tu l'Un & L'Autre ? Hey, L'ami pose tes pompes, peut-etre L'opium se trouve dans tes propres baskets.

# Posté le mercredi 06 mai 2009 15:28

Modifié le jeudi 07 mai 2009 06:40